Le sur-mesure gagne là où le standard perd
Un dressing de grande surface se décline par tranches de 40 ou 60 cm. Entre le dernier module et le mur, il reste 17 cm : on y met une plinthe et on n'en parle plus. Sur un mur de 4 mètres, ces chutes finissent par représenter un placard entier.
Le sur-mesure va d'un mur à l'autre, du sol au plafond, et suit la pente s'il y en a une. C'est aussi ce qui permet de contourner une porte, un radiateur ou un coffre de volet roulant sans renoncer au rangement.
Là où on nous appelle le plus
- Sous pente — l'espace le plus perdu d'une maison, et celui où le sur-mesure change le plus de choses.
- Sous escalier — tiroirs profonds sur roulettes plutôt qu'un placard où l'on ne trouve rien.
- Dressing d'angle — le retour à 90° est précisément ce que le standard ne sait pas traiter.
- Bibliothèque, meuble d'entrée, bureau intégré.
Ce qu'on met dedans
Un dressing se dessine à partir de ce qu'il doit contenir, pas l'inverse. Des robes demandent 1,60 m de hauteur de penderie, des chemises 1,10 m — soit deux niveaux au lieu d'un. Nous vous poserons ces questions avant de dessiner : c'est fastidieux dix minutes, et ça évite de découvrir dans six mois qu'il manque une tringle.
Les finitions
Panneaux mélaminés pour un budget maîtrisé et un entretien facile, bois massif ou plaqué quand le meuble est visible et doit durer, laqué pour se fondre dans le mur. Nous usinons les panneaux dans notre atelier, ce qui veut dire que les dimensions sont les nôtres, pas celles d'un catalogue.
